CIRAD
Depuis 1995, la production d'huile de palme a été multipliée par cinq et devrait encore quadruplée d’ici 2050 au détriment des forêts primaires, parfois complètement rasées pour la production de l’huile.
Un habitant d’un village de producteur précise qu’ils ont été pousser à faire ce choix par les politiques qui y voyait une grande participation à l’économie nationale, une stimulation à l’économie locale et une réduction de la pauvreté. De plus les grands groupes exploitant leur avait fait la promesse d’une grande prospérité financière, et une protection au niveau de la santé. Or les seuls à faire du réel profit et à s'enrichir sont souvent les grandes entreprises ou grandes exploitations.


Amnesty International

Dans l’objectif d’agir et de mettre fin à ces violations de droits humains Amnesty
international réclame une nécessité de transparence de la part de ces industriels sur la composition de leurs produits, afin que le consommateur soit au courant de la provenance de ce qu’il achète.
Amnesty international dénonce également une atteinte aux droits humains :
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« UNE HUILE DE PALME DURABLE … PRODUITE PAR DES ENFANTS ? »
Malgré l’infime respect de l’huile de palme durable, les filiales et grandes entreprises telle que Nestle, Colgate et UNILEVER continuent à acheter aux fournisseurs tel que Wilmar, en Indonésie, qui sous - traite des populations locales. En effet, la main – d’œuvre locale est considérée comme peu coûteuse :
« pas plus de 2,50 dollars par jour dans certains cas extrêmes »